Commentary for Nedarim 1:1
משנה כל כינויי נדרים כנדרים חרמים כחרמים שבועת כשבועות נזירות כנזירות האומר לחבירו מודר אני ממך מופרש אני ממך מרוחק אני ממך שאיני אוכל לך שאיני טועם לך אסור מנודה אני לך ר' עקיבה היה חוכך בזה להחמיר כנדרי רשעים נדר בנזיר בקרבן ובשבועה כנדרי כשרים לא אמר כלום כנדבותם נדר בנזיר ובקרבן:
From when may one recite Shema in the evening? From the time the Kohanim go in to eat their Terumah (produce consecrated for priestly consumption). Until the end of the first watch, says Rabbi Eliezer. And the Sages say: Until [astronomical] midnight. Rabban Gamliel says: Until the break of dawn. It once happened that his [Rabban Gamliel’s] sons came from a house of feasting. They said to him: We have not recited Shema. He to them: If dawn has not broken, you are obligated to recite it. And it is not only in this case that they said it! Rather, in all cases where the Sages said "only until midnight," the obligation remains until the break of dawn. [e.g.] Burning the fats and limbs [of the sacrifices, on the Temple altar] — the obligation is until the break of dawn. [e.g.:] All [sacrifices] which may be eaten for one day — the obligation is until the break of dawn. If that is so, why did the Sages say, "until midnight?" To distance a person from transgression.
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
GLOSE: Quand on dit: «Que cet objet me soit comme la table du Temple», on a prononcé un vœu. Mais si l’on dit: «Que cet objet me soit défendu comme la table» tout court, il n’y a pas vœu. Cependant, si ces dernières paroles ont été prononcées par un ignorant, celui-ci doit avoir recours à un rabbin pour être relevé de ce qu’il croit être un vœu; sans quoi il s’imaginerait avoir le droit de rompre tous les vœux, même ceux visés au commencement de la glose.(b)Cette glose est tirée du commentaire de Mardochée ben Hillel (XIIIe siècle), mais l’auteur de la glose a dû mal interpréter le commentaire. En effet, une table quelconque n’étant jamais sacrée, si la personne a dit, sans préciser: «Que cet objet me soit comme la table», la précision n’en existe pas moins dans son esprit: il ne pouvait être question pour elle d’une autre table que de celle du Temple; dès lors le vœu doit avoir toute sa valeur.
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
Un vœu commencé et non achevé est considéré comme un vœu, si toutefois des paroles prononcées on peut déduire qu’il y a vœu. Si, par exemple, une personne dit à une autre: «Je fais vœu de ne plus manger avec vous», ou: «je me sépare de vous, afin de ne pas manger avec vous», ou: «je m’éloigne de vous pour ne pas manger avec vous», il lui est interdit de manger avec cette autre personne. Mais quand une personne dit à une autre: «Je ne mangerai pas avec vous», sans ajouter: «J’en fais le vœu», elle n’est pas considérée comme ayant fait un vœu. Si au contraire elle dit: «Je fais un vœu vis-à-vis de vous», ou: «je me sépare de vous», ou: «je m’éloigne de vous», on admet qu’il y a eu vœu, et l’on en déduit ce qui suit: Si la personne a déclaré à son interlocuteur: «Je fais un vœu vis-à-vis de vous», elle ne devra plus lui parler; si elle a dit: «Je me sépare de vous», il ne devra plus exister aucun rapport commercial entre les deux personnes; si la déclaration a été: «Je m’éloigne de vous», la personne qui a prononcé ces mots ne devra jamais se trouver à moins de quatre coudées de l’autre personne.
GLOSE: Un vœu commencé est un vœu, de même, que, lorsque nous saisissons le manche d’un ustensile, cet ustensile est considéré comme nous ayant servi. D’aucuns avancent qu’il suffit, pour interdire le repas en commun, qu’une personne ait dit à l’autre: «Si je mange avec vous...»