Talmud Jerusalem
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Commentary for Nedarim 5:1

שנדר אין זה כשר. מתניתא דר' יודה דתני בשם רבי יודה חסידים הראשונים מתאוין להביא קרבן חטאת לא היה המקום מספיק בידם חט והיו נודרים בנזיר בשביל להביא קרבן חטאת ר"ש אומר חוטאים היו שהיו נודרים בנזיר שנא' (במדבר ו) וכפר עליו מאשר חטא על הנפש. חט זה על נפשו שמנע עצמו מן היין. ואתייא דשמעון הצדיק כר"ש דתני אמר שמעון הצדיק מימי לא אכלתי אשם נזיר אלא אחד. פעם אחד עלה אלי אדם אחד מדרום וראיתיו אדמוני עם יפה עינים וטוב רואי וקווצותיו מסודרות תילי תילים ואמרתי לו בני מה ראיתה להשחית את השיער הנאה הזה. ונם לי רבי רועה הייתי בעירי והלכתי למלאות את השאוב מים וראיתי את הבובייה שלי בתוך המים ופחז יצרי עלי וביקש לאבדיני מן העולם. אמרתי לו רשע אתה מפחז בדבר שאינו שלך עלי להקדישך לשמים. והרכנתיו בראשי ואמרתי לו בני כמותך ירבו עושי רצון המקום בישראל עליך הכתוב אומר (שם) איש או אשה כי יפליא לנדר נדר נזיר להזיר לה'. ר' מנא בעי למה לי כשמעון הצדיק אפילו כר"ש. לא אכל שמעון הצדיק חטאת חלב מימיו לא אכל שמעון הצדיק חטאת דם מימיו. סבר שמעון הצדיק בני אדם מתוך הקפידה הם נודרין. מכיון שנודרין מתוך הקפדה סופו לתהות. מכיון שהוא תוהא נעשו קרבנותיו כשוחט חולין בעזרה. וזה מתוך ישוב נדר ופיו ולבו שווין:

R. Hanina says: The sun must have gone down and the moon have commenced to rise. In effect R. Samuel says: The moon cannot shine as long as the sun still lightens, neither can the moon shine after the sun has darted his (morning) beams. R. Samuel bar-Hiya, in the name of R. Hanina, says: If a man, when the sun has begun to set, descends from the summit of Mount Carmel to bathe in the sea, and re-ascends to partake of the oblations, he has certainly bathed during the daytime. It is, however, only a certainty in the case of one taking cross-roads to shorten the route; but not in the case of one who follows the high road (Strata). What is meant by "the intermediate period "? R. Tanhooma says: It resembles the delay of a drop of blood placed on the edge of a sword, i.e. the time required for the drop of blood to divide and run down on either side of the blade, is equivalent to the period of transition. According to R. Nehemiah, it means the time it would require for a man to run half a mile, after sunset. R. Yosse says: This twilight lasts no longer than the twinkling of an eye, and not even the men of science could measure it.

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Quand une personne a dit à une autre: «Que ta maison me soit défendue, si j’y entre; que ton champ me soit défendu, si je l’achète»; si ensuite le propriétaire de la maison ou du champ meurt, ou vend l’immeuble, ou donne l’immeuble à un tiers, la personne peut acheter la maison ou le champ au nouveau propriétaire.(c)En disant: «Que ta maison me soit défendue...», on a voulu s’interdire le propriétaire de la maison plutôt que la maison elle-même; si la maison change de propriétaire, le vœu devient caduc. mais tant que l’immeuble reste en la possession du premier propriétaire, il reste défendu à la personne qui a fait le vœu, même si le propriétaire vend l’immeuble, puis le rachète ou si, à la place de sa maison qui se serait écroulée, il en fait bâtir une autre, en changeant l’emplacement.(d)Même observation: c’est le propriétaire, non l’immeuble, que le vœu visait dans son esprit, sinon dans sa lettre.
GLOSE: Quand on a dit à quelqu’un: «Que la maison de ton père me soit défendue, si j’y entre»; si ce père meurt, on ne devra pas entrer dans la maison, bien qu’elle appartienne alors au fils, car le fils est le possesseur naturel des biens de son père décédé.(e)Cette glose me paraît fausse. En se reportant à la note (c), qui m’a été inspirée par la michenah de Nedârîm, page 47, 1, on voit que l’expression: «la maison de ton père» s’applique entièrement au père, et non à la maison; «ton» équivaut, dans ce cas, à un démonstratif. On pourrait discuter sur le sens exact du vœu qui a été prononcé, si ce vœu avait été: «Que la maison de ton père me soit défendue», et prétendre, avec la glose, qu’il s’agit non-seulement du père, mais de toute sa descendance. Mais le vœu a été: «Que la maison de ton père me soit défendue, si j’y entre», et on voit bien que l’intention de celui qui a prononcé un tel vœu portait sur le père lui-même, et non sur ses descendants.
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Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Quand une personne dit: «Que cette maison me soit défendue, si j’y entre», la maison lui est interdite à jamais, même si le propriétaire meurt, ou vend la maison, ou la donne.(f)De la désignation «cette maison» on conclut que le vœu s’appliquait à la maison elle-même, non pas au propriétaire de la maison. Mais si, la maison s’étant écroulée, on en a rebâti une autre, la maison neuve est permise, fût-elle bâtie à la même place que l’ancienne et semblable à celle-ci.(g)C’est le même raisonnement qu’au début de l’article. La maison n’a pas changé de propriétaire, mais ce n’est plus la même maison. Or le vœu visait la maison alors existante, et non le propriétaire.
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