Commentary for Nedarim 7:1
לא חולין לא אוכל לך לא כשר לא דכי טהור וטמא נותר ופיגול אסור כאימרא כדיריים כעצים כאישים כמזבח כהיכל כירושלים נדר באחד מכל משמשי המזבח אע"פ שלא הזכיר קרבן הרי זה נדר בקרבן ר' יהודה אומר האומר ירושלים לא אמר כלום:
R. Aha said: It is written (in Gen. xliv. 3): "As soon as the morning was light." The Tori calls the light "morning." R. Ishmael taught: It is written "every morning," so as to give a limit for him who desires to know when the morning commences. R. Yosse bar R. Aboon said: If you think to call night, the time that the sun takes to traverse the heavens (from dawn to radiancy), it would be equivalent to saying that the day and the night do not resemble each other (the night would lengthen out to the morning by this addition; but we are taught that on the first day of the Equinox of Nissan ', and on the first day of the Equinox of Tissri, the day and the night are equal). R. Hoona says: One can accept the usual custom as a term of comparison. Thus, when the king starts to go out, he is said to be out; but when he commences to return, he is not said to be returned, until it is an accomplished fact (it is the same with the sun).
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
Lorsqu’on dit: «Que ces fruits me soient interdits», ces fruits sont défendus sous n’importe quelle forme, et ceux provenant de leur reproduction sont également défendus. Il va sans dire qu’on ne doit pas boire une boisson qui serait faite avec les fruits en question. Les fruits de la deuxième reproduction sont également interdits, mais non ces fruits qu’on aurait d’abord préparés d’une certaine façon, et auxquels on aurait ensuite donné une forme nouvelle. Quand les fruits sont d’une espèce telle qu’ils ne se reproduisent que par putréfaction et anéantissement de la graine, la seconde reproduction est permise. Si une personne, ayant des fruits devant elle, fait vœu qu’ils lui soient défendus, c’est comme si elle s’était servie du mot «ces».
GLOSE: Si l’on dit: «Que les fruits d’un tel, ou: que les fruits de tel lieu, me soient défendus», c’est comme si on se servait du démonstratif «ces».
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
1° La graine de ces fruits se pourrit en terre, avant de reproduire, comme cela a lieu pour le froment; alors les mets que l’on prépare avec ces fruits sont permis, ainsi que les fruits de la reproduction;
2° Si, au contraire, ce sont des fruits qui ne se reproduisent pas par anéantissement de la graine, comme c’est le cas pour l’ail, l’oignon, la seconde reproduction est encore interdite, ainsi que les boissons fabriquées avec ces fruits.(a)On comprend l’idée attachée à l’anéantissement ou au non-anéantissement de la graine mise en terre: cette graine faisait partie intégrante du fruit qu’on s’est interdit par le vœu. Si une personne dit: «Que ces fruits soient interdits à un tel», les fruits sont défendus pour la seconde personne, tout comme si cette personne avait prononcé le vœu elle-même.(a’)Bien entendu ces fruits appartiennent à la personne qui prononce le vœu.
Shulchan Arukh, Yoreh De'ah
1° Il s’agit de fruits qui se reproduisent par anéantissement de la graine; les mets que l’on fait avec ces fruits, ainsi que les fruits de la première reproduction, sont permis;
2° La reproduction se fait sans anéantissement de la graine; la seconde reproduction est encore défendue.(b)La seconde façon de s’exprimer est beaucoup plus explicite que la première, et on l’assimile à l’emploi du démonstratif «ce » (article 2, fruits se reproduisant sans anéantissement de la graine).