Talmud Jerusalem
Talmud Jerusalem

Commentary for Nedarim 8:1

כדיריים של קרבנות כעצים כשני גיזירי עצים. כאישים כשלהביות של אש. כמזבח כקרבנות המזבח. כהיכל כקרבנות ההיכל. כירושלים כקרבנות ירושלים. נדר באחד מכל משמשי מזבח כגון כף ומחתה ומזרק. ר' יודה אומר האומר כירושלים לא אמר כלום שלא נתכוון זה אלא לעצים ולאבנים שבה. כתורה הרי זה מותר. כקדושת תורה ככתוב בה הרי זה אסור. כקרבנו' הכתובין שבה. אית תניי תני כתורה וככתו' בה הרי זה מותר. ר' אבין בר כהנא אמר דר"ש היא. אמר רבי יוחנן דברי ר"ש נמצא שאין בידו חיטין ופטור על השאר. אמר רבי יוסי דברי הכל היא. כתורה כקדושת תורה. ככתוב בה כקדושת כתוביא:

כדיריים של קרבנות כעצים כשני גיזירי עצים. כאישים כשלהביות של אש. כמזבח כקרבנות המזבח. כהיכל כקרבנות ההיכל. כירושלים כקרבנות ירושלים. נדר באחד מכל משמשי מזבח כגון כף ומחתה ומזרק. ר' יודה אומר האומר כירושלים לא אמר כלום שלא נתכוון זה אלא לעצים ולאבנים שבה. כתורה הרי זה מותר. כקדושת תורה ככתוב בה הרי זה אסור. כקרבנו' הכתובין שבה. אית תניי תני כתורה וככתו' בה הרי זה מותר. ר' אבין בר כהנא אמר דר"ש היא. אמר רבי יוחנן דברי ר"ש נמצא שאין בידו חיטין ופטור על השאר. אמר רבי יוסי דברי הכל היא. כתורה כקדושת תורה. ככתוב בה כקדושת כתוביא:

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

De la différence qui existe entre le vœu formulé ainsi: «Que ce fruit me soit défendu», et le vœu formulé sans l’emploi du démonstratif. — Du vœu concernant un aliment cuit
Lorsqu’on dit: «Que ces fruits me soient interdits», ces fruits sont défendus sous n’importe quelle forme, et ceux provenant de leur reproduction sont également défendus. Il va sans dire qu’on ne doit pas boire une boisson qui serait faite avec les fruits en question. Les fruits de la deuxième reproduction sont également interdits, mais non ces fruits qu’on aurait d’abord préparés d’une certaine façon, et auxquels on aurait ensuite donné une forme nouvelle. Quand les fruits sont d’une espèce telle qu’ils ne se reproduisent que par putréfaction et anéantissement de la graine, la seconde reproduction est permise. Si une personne, ayant des fruits devant elle, fait vœu qu’ils lui soient défendus, c’est comme si elle s’était servie du mot «ces».
GLOSE: Si l’on dit: «Que les fruits d’un tel, ou: que les fruits de tel lieu, me soient défendus», c’est comme si on se servait du démonstratif «ces».
Ask RabbiBookmarkShareCopy

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Si un homme dit à sa femme: «Que l’œuvre de tes mains me soit défendue », les fruits obtenus par le travail de sa femme lui sont interdits sous n’importe quelle forme, ainsi que les fruits par reproduction. Mais s’il a dit: «Qu’il me soit défendu de goûter ou de manger le produit de ton travail », il y a deux cas à considérer:
1° Il s’agit de fruits qui se reproduisent par anéantissement de la graine; les mets que l’on fait avec ces fruits, ainsi que les fruits de la première reproduction, sont permis;
2° La reproduction se fait sans anéantissement de la graine; la seconde reproduction est encore défendue.(b)La seconde façon de s’exprimer est beaucoup plus explicite que la première, et on l’assimile à l’emploi du démonstratif «ce » (article 2, fruits se reproduisant sans anéantissement de la graine).
Ask RabbiBookmarkShareCopy

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Quand une personne a dit à une autre: «Que ta maison me soit défendue, si j’y entre; que ton champ me soit défendu, si je l’achète»; si ensuite le propriétaire de la maison ou du champ meurt, ou vend l’immeuble, ou donne l’immeuble à un tiers, la personne peut acheter la maison ou le champ au nouveau propriétaire.(c)En disant: «Que ta maison me soit défendue...», on a voulu s’interdire le propriétaire de la maison plutôt que la maison elle-même; si la maison change de propriétaire, le vœu devient caduc. mais tant que l’immeuble reste en la possession du premier propriétaire, il reste défendu à la personne qui a fait le vœu, même si le propriétaire vend l’immeuble, puis le rachète ou si, à la place de sa maison qui se serait écroulée, il en fait bâtir une autre, en changeant l’emplacement.(d)Même observation: c’est le propriétaire, non l’immeuble, que le vœu visait dans son esprit, sinon dans sa lettre.
GLOSE: Quand on a dit à quelqu’un: «Que la maison de ton père me soit défendue, si j’y entre»; si ce père meurt, on ne devra pas entrer dans la maison, bien qu’elle appartienne alors au fils, car le fils est le possesseur naturel des biens de son père décédé.(e)Cette glose me paraît fausse. En se reportant à la note (c), qui m’a été inspirée par la michenah de Nedârîm, page 47, 1, on voit que l’expression: «la maison de ton père» s’applique entièrement au père, et non à la maison; «ton» équivaut, dans ce cas, à un démonstratif. On pourrait discuter sur le sens exact du vœu qui a été prononcé, si ce vœu avait été: «Que la maison de ton père me soit défendue», et prétendre, avec la glose, qu’il s’agit non-seulement du père, mais de toute sa descendance. Mais le vœu a été: «Que la maison de ton père me soit défendue, si j’y entre», et on voit bien que l’intention de celui qui a prononcé un tel vœu portait sur le père lui-même, et non sur ses descendants.
Ask RabbiBookmarkShareCopy

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only

Shulchan Arukh, Yoreh De'ah

Available for Premium members only
Full ChapterNext Verse